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vendredi 26 février 2010

Le fascisme de l'UDC : L'islamophobie, oui! l'antisémitisme, non !

Nouvel Obs

"C'est un vol !", s'émeut l'agence de communication helvétique qui a conçu l'affiche suisse. "On va engager une action en justice contre ça. Nous allons lancer une procédure", précise Alexander Segert, directeur de l'agence Goal, dans une interview au quotidien La Liberté de ce jeudi 25 février. "Nous ne voulons pas que nos affiches soient instrumentalisées, voire détournées, par d'autres partis politiques ou groupements. (…) Nous n'avons jamais travaillé pour le FN français. Et nous ne le ferons jamais."
"On se passerait aisément de cette promiscuité avec le FN dont je ne partage pas les valeurs, notamment par rapport à l'antisémitisme", ajoute Yvan Perrin, vice-président de l'UDC.

jeudi 4 février 2010

Antisémitisme en France


France Info, première radio de désinformation en continue nous (dés)informe ce soir d'une recrudéscence des actes 'antisémites' en France en 2009. Premier point: le mot 'sémite' pour désigner les juifs et à fortiori 'antisémite' pour désigner les actes et paroles anti-juifs sont des inventions de l'ère post-sioniste. On a voulu ethniciser le peuple juif et les rapports avec les juifs en les caractérisant de 'sémites'. Cet épithète est doublement faux, puisqu'il permet de prétendre que les 'juifs' appartiendraient à une seule et même ethnie et que le terme sémite désigne un groupe de langues, dont, entre autres, l'hébreu, l'arabe et l'araméen. Deuxième point: Si l'on parle d'actes antisémites (en admettant que cela désigne les actes anti-juifs), qu'en est-il des actes racistes? Et puisque l'on fait une distinction entre les actes à l'encontre des 'juifs' et les autres ethnies, pourquoi ne parlerait-on pas d'actes anti-arabes, anti-noirs, anti-tziganes, anti-asiatiques etc.? Troisème point: pour parler d'actes à caractère xénophobe, pourquoi inviter le président du Conseil Représentatif des Institutions Juives de France? Finalement, ce président, Richard Pasquier s'émeut au micro que ces chiffres à la hausse sont en partie au moins dûs aux actes antisémites à la suite du massacre (qu'il nomme opération) à Gaza par l'armée d'occupation israélienne. Il trouve absolument déplorable que l'on s'en prenne à des personnes à cause d'évènements dans un autre pays, pour la seule et unique raison que ces personnes sont de confession juive. Il a raison. Mais alors, pourquoi le CRIF rencontre-t-il une membre du Knesset israélien, Tzipi Livni? Et pourquoi faire campagne pour la libération du soldat israélien Gilad Shalit? Ah oui c'est vrai: il est français. Mais, attendez: Salah Hamouri aussi est français. Mais il a le tort de ne pas être français et juif, et surtout de ne pas être français et membre de l'armée d'occupation israélienne.

mercredi 3 février 2010

Georges Frèche en toute liberté

Frèche faisant du communautarisme acceptable sur le territoire de la République. Quelle a été la réaction des 'Juifs', Sarkozy et Kouchner ?

Frèche et son antisémitisme acceptable sur le territoire de la République. Qu'en pensent les amis 'Arabes' de la France ?


Intervention G Freche
envoyé par Paxou.

mercredi 27 janvier 2010

La journée de la burqa


Le Monde Diplomatique


Il en va de nos libertés et surtout de celles des femmes. Car la femme française, comme ses congénères occidentales, est enfin libérée : elle a obtenu l’égalité des salaires, elle occupe la moitié des sièges à l’Assemblée nationale et au gouvernement, elle ne subit aucune violence conjugale et les hommes partagent, dans la joie, les tâches domestiques et l’éducation des enfants. Et toutes ces conquêtes sont menacées par un voile noir qui s’abat sur la France. Aux armes citoyens ! Mobilisons-nous dans l’unité, gauche et droite, contre ce péril vert (ou noir, au choix).

mercredi 2 décembre 2009

Libérté de religion : Deux cas

Nouvel Obs

Le Haut commissaire de l'ONU pour les droits de l'Homme, Navi Pillay, a estimé mardi que l'interdiction de la Suisse d'ériger des minarets était discriminatoire et la mettait en infraction avec la loi internationale. Elle a condamné "l'exploitation de la peur de l'étranger" qui a porté ce vote, et son résultat qui "divise profondément".

OHCHR

La Rapporteuse spéciale sur la liberté de religion ou de conviction, Mme Asma Jahangir, regrette le résultat du vote sur l’initiative relative à l’interdiction de construire des minarets en Suisse. “J’ai de sérieuses inquiétudes quant aux conséquences négatives que le résultat du vote aura sur la liberté de religion ou de conviction des membres de la communauté musulmane en Suisse. En effet, une interdiction sur les minarets équivaut à une restriction disproportionnée sur la liberté de manifester sa religion et constitue une discrimination claire contre les membres de la communauté musulmane en Suisse”, a indiqué Mme Jahangir.


OHCHR

26. En 2006, la Rapporteuse spéciale s’est dite préoccupée, en particulier, par la loi no 2004-228 du 15 mars 2004 concernant le port de signes religieux ostensibles dans les écoles publiques. Elle a estimé que cette loi avait surtout touché certaines minorités religieuses, et notamment les personnes de culture musulmane91. Selon elle, l’application de ce texte s’était soldée, dans un certain nombre de cas, par des abus qui avaient provoqué des humiliations. La stigmatisation du voile avait été à l’origine de cas d’intolérance religieuse lorsque les femmes le portaient hors de l’école, à l’université ou sur le lieu de travail92.


LCI

La loi française interdisant à l'école le port de signes religieux, dont le foulard islamique, et la surpopulation des prisons ont été la cible de nombreuses critiques mercredi devant le Conseil des droits de l'Homme, qui procédait à l'examen périodique de la situation en France. Le Haut commissariat aux droits de l'Homme a rappelé dans son rapport devant le Conseil que le rapporteur spécial de l'ONU pour la liberté de religion avait critiqué la législation française en estimant qu'elle avait conduit "à la stigmatisation du foulard islamique et provoqué l'intolérance religieuse contre les femmes qui le portent en dehors de l'école, à l'université ou sur leur lieu de travail".

mardi 1 décembre 2009

Le fascisme laïque de Caroline Fourest

Tariq Ramadan
Cliquez ci-dessus pour la première et les autres parties.



J'espérais longtemps voir un débat entre T.Ramadan et C.Fourest. Malheuresement, je me rends compte que Tariq Ramadan aurait mieux fait de refuser tout débat avec une personne d'une telle malhonnêteté intéllectuelle. Même Ayaan Hirsi Ali était plus honnête!

vendredi 15 mai 2009

Discours de Houria Bouteldja et mise au point sur les 'ennemis de nos ennemis'



Indigènes de La République


Nous nous en serions probablement moins souciés si Dieudonné ne bénéficiait d’une surexposition médiatique, entretenue à dessein par nos adversaires pour stigmatiser à travers lui l’ensemble des communautés noires, arabes et musulmanes. Mais le plus grave est que le débat nécessaire sur le sionisme et la politique européenne (et française) vis-à-vis de l’Etat d’Israël a été ainsi occulté par une polémique sur la personnalité et le rôle de Dieudonné.

Qu’on ne nous dise pas que Dieudonné est un humoriste ou qu’il subvertit la politique en transgressant les lignes rouges. Le message qu’il communique aux nôtres à travers ses prises de position politiques est extrêmement dangeureux : l’extrême-droite est une « victime » du système politique, l’extrême-droite est antisioniste, l’extrême-droite est nationaliste tout comme nous, l’extrême-droite est donc notre alliée « naturelle ». Rien n’est plus faux ! L’extrême-droite n’est pas une « victime » du système politique, elle en est le produit ; elle constitue la tendance la plus dure du racisme français ; l’extrême droite n’est pas antisioniste (certains de ses courants sont pro-sionistes par haine des Arabes, d’autres se déclarent solidaires du peuple palestinien par haine des juifs en tant que juifs) ; quant au nationalisme de l’extrême-droite, c’est un nationalisme parfaitement impérialiste, colonialiste et raciste qui n’a rien à voir avec notre lutte pour la libération nationale des peuples opprimés.

En s’alliant avec l’extrême-droite, quel que soit le visage qu’elle se donne, Dieudonné et ses semblables ("la banlieue s’exprime", Kemi Seba, Centre Zahra, etc....) effacent sans scrupules plus de quarante ans de lutte de l’immigration contre l’extrême-droite ; ils insultent la mémoire de tous ceux qui se sont battus contre le colonialisme. Que Dieudonné en soit conscient ou non, il fait ainsi le jeu du sionisme qu’il prétend combattre.

mardi 12 mai 2009

Fiers d'être Français?



Ci-dessus, vidéo mise en ligne par Prochoix (Caroline Fourest)

Interview de Dieudonné sur Fluctua.net. Cliquez pour voir!

Bon, eh bien outre le choix un peu ridicule - désolé Joey Starr! - de la grande intéllectuelle-journaliste-sociologue-reporteur Caroline Fourest pour illustrer le terrorisme intellectuel qu'elle mène à l'encontre de dissidents tels Dieudonné ou Tariq Ramadan, il est tout de même intéréssant de noter une similitude entre les mots de Joey Starr et ceux Dieudonné. Rappellez-vous: l'ennemi de mon ennemi n'est pas forcément mon ami. Et de la même manière, l'ami de mon ami n'est pas non plus forcément mon ami!

Venons en au sujet. Que nous disent donc ces gaillards? eh bien, ils nous expliquent qu'il fait bon être français. Joey Starr s'intègre - que dis-je:
s'assimile - tout à coup avec sa peur soudaine de la 'communauté', sa timidité face à la critique du colonialisme. Joey Starr serait-il devenu rappeur républicain?
Et Dieudonné? Eh bien, pour lui, si les jeunes issus de l'immigration ont la haine du drapeau ou de l'hymne républicain, la faute revient purment et simplement au mouvement anti-raciste de SOS Racisme ou de la Licra. Ils auraient fabriqué une peur du 'petit blanc' raciste peronnalisé par le Front National. Bon, laissons de côté le borgne ridicule qui sert bien évidemment d'épouvantail au système. (Il est vrai que Dieudonné militait à l'époque lui aussi contre le FN, mais chacun a le droit de nuancer ses opinions, voire de changer carrément de combat.) Cependant, Dieudonné voudrait-il nous faire croire qu'il n'y a pas d'autre haine possible pour l'enfant d'immigré que celle du raciste lepéniste inventée par les professionnels de l'antiracisme? N'est-il pas vrai, au contraire, que ces associations ont participé à occulter (peut-être de façon involontaire, voire instrumentalisés par le pouvoir) le racisme institutionnel de la République et qu'à présent ils se détournent même de leur combat d'antan pour soutenir l'industrie de l'Holocauste (le titre d'un des livres de l'universitaire américain Norman Finkelstein)?
Pour ma part, n'étant même pas fils d'immigré (petit-fils d'immigrés fuyant le fascisme et le nazisme, oui!), je crache sur leur drapeau et sur leur hymne (enfin, je siffle!).

jeudi 7 mai 2009

Un sauvage polygame à la tête de l'Afrique du Sud


AFP

Vivement que Zuma vienne en visite officielle en France. Il pourrait y rencontrer Hélène Carrère d'Encausse par exemple. La France, si pressée de donner des leçons de droits de l'Homme (droidelommisme?) n'en serait pas à une contradiction près.

lundi 9 mars 2009

L'Etat colonial tremble dans ses bottes


20 Minutes

Ne pas laisser passer le moindre faux pas du trublion Domota. Le parquet de Pointe-à-Pitre a annoncé samedi qu'il allait ouvrir une enquête judiciaire, notamment pour provocation à la haine raciale et tentative d'extorsion de signature, à l'encontre d'Elie Domota. Le leader emblématique du LKP (Collectif contre l'exploitation outrancière), qui vient d'obtenir de l'Etat des avancées majeures pour rendre la vie moins chère en Guadeloupe, a affirmé jeudi soir sur RFO-Télé Guadeloupe qu'il ne « laisserait pas une bande de békés rétablir l'esclavage », faisant ainsi référence aux descendants de colons blancs souvent accusés de mainmise sur l'économie des Antilles françaises. Il a aussi affirmé que les entrepreneurs qui refusaient de signer l'accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires devraient « quitter la Guadeloupe ».


Le Monde


Les déclarations controversées du leader du LKP, Elie Domota, prennent un virage politique. Dans un entretien au Parisien, lundi 9 mars, le secrétaire d'Etat chargé de l'outre-mer, Yves Jégo estime qu'elles constiuent "un dérapage verbal inadmissible".


M. Domota a déclenché une vive polémique en affirmant jeudi que les entrepreneurs qui refusaient l'accord d'augmentation de 200 euros des bas salaires devraient "quitter" la Guadeloupe et qu'il ne "[laisserait] pas une bande de békés rétablir l'esclavage". "Quelle que soit l'intensité d'un conflit social, dire à une catégorie de la population 'faites ça ou partez' n'est évidemment pas acceptable. Il faut que chacun revienne à l'esprit républicain", déclare le secrétaire d'Etat à l'outre-mer.


Le Figaro

Les Antilles "ont besoin de liberté, de démocratie, de non-violence et (...) d'antiracisme", a estimé dimanche le député socialiste de l'Essonne Manuel Valls, interrogé sur l'enquête ouverte à l'encontre d'Elie Domota, le leader du collectif guadeloupéen LKP.

"Tous les propos qui vont contre ces principes, et notamment l'antiracisme et la non-violence, sont des propos qu'il faut bannir", a réagi Manuel Valls lors de l'émission "Dimanche soir politique" sur France-Inter et i>Télé.

Chien Créole

3° « On ne laissera pas une bande de békés rétablir l’esclavage »

(...) C’est dans ce contexte que le parquet de Pointe-à-Pitre a décidé d’ouvrir une enquête judiciaire a l’encontre d’Elie Domota, pour incitation à la haine raciale et tentative d’extorsion de signature. En cause, des propos tenus en créole sur l’antenne d’une chaîne de télévision locale. Elie Domota affirmait que les entrepreneurs qui refuseraient l’accord d’augmentation de 200 euros des bas-salaires devraient quitter la Guadeloupe, avant d’ajouter qu’il ne laisserait pas « une bande de békés rétablir l’esclavage ». L’accusation du parquet ne tiendra pas longtemps devant une cour de justice, et cette décision s’apparente plus à une mesure d’intimidation qu’à autre chose et ce pour plusieurs raisons faciles à expliquer.

(...)

Le terme d’esclavage employé par Domota est quant à lui sans doute exagéré mais il s’inscrit naturellement dans l’histoire des Antilles, où les esclaves, à l’abolition de 1848, se sont transformés en un sous-prolétariat qui continue à être dominé et exploité par une infime minorité qui se trouve descendre des anciens esclavagistes. Autrement dit les structures héritées du colonialisme sont toujours en place en Guadeloupe, ce que dénonce le LKP.

Outre l'hypocrisie cinglante du raciste colon Jégo, Monsieur Valls, en bon colon de l'opposition, vient lui aussi porter sa pierre à la normalisation de l'entreprise coloniale en Guadeloupe. Bien assis sur ses grands chevaux de la morale antiraciste, il oublie dans son attaque du 'dérapage verbal' que le racisme colonial est bel et bien pratiqué en Guadeloupe et ailleurs.

Heuresement, on peut compter sur des bloggers comme Chien Créole pour contrer la désinformation des médias dominants en remettant l'info dans son contexte.

lundi 2 mars 2009

Républicain ou communautariste?


Y.Jégo sur Europe 1

Vous savez, quand on est en charge de l'Outre-mer, d'abord il faut beaucoup voyager. J'ai fait 500 000 kilomètres en un an, on s'intéresse beaucoup à mes voyages depuis dix jours, mais ce n'est pas quelque chose de nouveau. Ensuite, on a deux chocs culturels, on a le cartésianisme métropolitain et puis la culture ici, créole, qui est tout à fait particulière. Mon rôle c'est de faire le go between, comme on dit en anglais, c'est-à-dire d'essayer d'aller expliquer quelles sont les réalités
Au-delà du caractère colonial de ces propos (après tout, d'où vient cette 'culture créole', elle même venue remplacer une 'culture' Arawak?), la question qui vient à l'esprit est celle-ci: mais qu'est devenue la République, une et indivisible? Serait-il temps d'adresser le choc culturel entre la haute culture parisienne et l'insularisme corse?

vendredi 13 février 2009

Passé à travers les mailles du filet médiatique



"C'est un nègre" dit le 'comédien' et 'animateur' Pascal Bernheim, "créant une polémique sur internet".
La comparaison avec la polémique médiatique provoquée par la critique du sionisme par Dieudonné et son flirt provocateur avec Le Pen et Faurisson serait risible si elle n'était pas tant tragique. On peut penser que Dieudonné est un provocateur immature, mais jusqu'à présent rien ne lui a été repproché d'autre que sa caricature d'un juif-religieux sioniste (amalgame un peu simpliste mais ni raciste ni antisémite) ou ses 'amitiés' avec le trou-du-cul Soral, le papi de l'éxtrème droite Le Pen ou le pauvre incompris Faurisson. On ne peut pas reprocher aux médias d'ignorer quoi que ce soit qui sorte de la bouche de Dieudonné, et personnellement je n'ai entendu aucun propos raciste ou antisémite de sa part.
Alors, quand on apprend, au hasard d'un site alternatif sur le net, qu'un animateur de la Radio Suisse Romande a traité Dieudonné de "nègre" sans provoquer de scandale ou si peu, ç'est le comble de l'absurde (ah bon? et moi qui croyais qu'on l'avait déja atteint!).

mercredi 30 juillet 2008

A son tour Philippe Val amalgame ethnicité et religion

Nouvel Obs

Or, pour Val, le texte de Siné "ne s'attaquait pas à l'idéologie d'une religion", mais "attaquait une personne, Jean Sarkozy, pour en stigmatiser les liens supposés avec le judaïsme". Et le directeur de la publication de Charlie dénonce "la liberté de proférer des insultes machistes, antisémites et homophobes" qui régnait "à "l'époque bénie" de la jeunesse de Siné",
Puisque le Nouvel Obs ne le fait pas, rappelons que Siné accusait (peut-être à tort) Sarko jr. de se convertir au judaïsme. la conversion, rappelons le, signifie l'adoption d'une religion, et non d'une ethnicité.

mercredi 25 juin 2008

Une non-info

Voici une de ces infos qui ne font pas la 'une' et qu'on apprend malheuresement que lorsqu'une autre affaire fait la 'une' et que, s'émouvant du deux-poids-deux-mesures, certains les font connaitre. Pour ma part, je l'ai entendue aujourd'hui de la bouche d'un auditeur de Là-bas Si J'y Suis sur France Inter ainsi que le présentateur Daniel Mermet. Bien évidemment, je vérifie l'info car il ne servirait à rien de colporter des rumeurs. Il semble bien que l'info est bonne. Il n'est pas sûr à 100 pourcent semble t-il que les agresseurs soit du Bétar, de la LDJ ou de l'éxtrème droite sioniste, mais il y aurait des éléments qui porteraient à le croire. Ce qui est clair, c'est que cet info n'a pas été délayée par les médias, et que lorsqu'il s'agit d'une agression d'une personne juive tout le monde, des associations au président en passant par les médias s'empressent sans aucune retenue pour la qualifier d'antisémite avant toute enquête policière ou judiciaire.
Le genre d'infos qui suit, on devrait en parler lorsqu'elle arrive et non siplement en réaction à d'autres affaires comme celle du jeune Rudy le weekend dernier. Dommage que les médias ne nous informent pas de la même manière dans les deux cas.



Rue89

Jeudi se tenait au Centre international de culture populaire (CICP) à Paris XIe, un hommage à Georges Habache, l’ancien chef du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), décédé en janvier.

Organisé par le Comité Al Hakim (nom de guerre de Habache) avec le soutien du centre Phoenix du camp de réfugiés palestiniens de Dheishé, cette réunion a vu intervenir Youssef Habache, neveu du chef du FPLP; le journaliste Georges Malbrunot, auteur de "Les révolutionnaires ne meurent jamais" (livre d’entretiens avec Georges Habache) et Nahla Chahal, coordinatrice de la Campagne civile internationale pour la protection du peuple palestinien.

Selon des informations rendues publiques par le CICP (qui héberge également le siège de l'association France Palestine solidarité), alors que la conférence s'était déroulée dans le calme, les cinq dernières personnes ayant assuré la fermeture du centre se sont fait agresser en bas de la rue Voltaire, par un groupe évalué à environ 25 personnes casquées, armées de matraques et munies de gaz lacrymogènes.

Lors de cet incident, un technicien travaillant pour le CICP a été assez sérieusement blessé et conduit à l’hôpital par les pompiers. Il a reçu une interruption temporaire de travail de 9 jours. Une plainte a été déposée par les victimes et le CICP, tous deux incriminant des "extrémistes sionistes" comme étant les auteurs de l’agression.

Le terme prête évidemment à caution, puisque les éléments les plus radicaux de la communauté juive, qui sont une toute petite minorité, n’ont de "sioniste" que leur propension à être plus durs encore que la droite dure israélienne… tout en demeurant sagement à Paris.

Quoi qu’il en soit, cette affaire prouve une fois encore que certains, dans ces milieux, ont une curieuse conception de la liberté d’expression: quiconque veut commémorer publiquement le 60e anniversaire de la création d’Israël doit admettre que les partisans de la cause palestinienne puissent organiser leurs propres commémorations, quoi qu’on pense par ailleurs de leur objet.


CICP

Cet événement fait suite à de nombreuses agressions régulières du Centre (graffitis de la Ligue de défense juive – LDJ sur les murs de nos locaux, dégradations racistes et tentative d’incursion dans le Centre, le 20 juin 2006, par un groupe d’extrême droite sioniste…). Le CICP condamne avec fermeté cette action fascisante qui vise à faire taire celles et ceux qui dénoncent les injustices de par le monde, notamment en Palestine, en niant toute liberté d’expression.

dimanche 22 juin 2008

Et souchiste? Ca va?


Indigènes


De mon exil Québécois, j’ai découvert avec stupeur les propos
du ministre de l’immigration et de l’identité nationale au sujet de Houria
Bouteldja et du Mouvement des Indigènes de la République. Après un moment j’ai
été ravi de constater que finalement en France tout va pour le mieux, vu qu’un
ministre en fonction, ici le ministre Hortefeux, a beaucoup de temps à consacrer
à l’interprétation linguistique puis à la traque de ce qu’il estime être un
langage délictueux. Alors évidemment Houria Bouteldja, après le tollé soulevé
par son expression « souchien », auprès des journalistes souffrant de
paranoïa auditive à géométrie variable (vu que les insultes
« Redekiennes » et quotidiennes envers les musulmans semblent être de
bon goût), avait expliqué que bien sûr il s’agit d’un jeu de mot avec le
qualificatif « de souche », exercice ironique que toute personne de
bonne foi (j’hésite d’ailleurs à utiliser le mot « foi » car il semble
tabou en France…) comprenait très bien du reste.
Ce qui me surprend plutôt de
la part des médias qui invitent Hortefeux à aligner des phrases, c’est
l’acceptation tranquille et extrêmement dangereuse de ce même concept coloniale
et raciste qu’est : « français de souche ». La langue Française
étant si riche, elle permet cette belle gymnastique verbale à fin de ne pas dire
« Blanc », car dans le fond, nous savons tous quelle image mental nous
devons recevoir en entendant « Français de souche »...
Alors, on
l’aura compris, Hortefeux est bien « de souche » lui, et il ne permet
pas que sa « souche » soit moquée ! Surtout par une indigène. Vu
que le ministre a le temps entre quatre rafles de femmes « sans
papiers » (celles à qui le président Sarkozy avait promis l’aide de la
France lors de son discours d’élection… ?), de se lancer dans la deuxième
croisade, c’est-à-dire après celle de la pensée unique, celle du langage
unique ; je souhaiterai ardemment qu’il nous explique, dans l’Express
pourquoi pas, quels sont les Français, qui selon lui, se qualifient comme
« souchistes » ? Est-ce que seul un « souchiste » peut
se moquer d’un « souchiste » ? Existe-t-il des « Français de
demi souche » ? Ou encore de « quart de
souche » ?
Sur un plan très personnel, une partie de ma famille a
du fuir la France en 40, justement parce que sa « souche » n’était pas
suffisamment française aux yeux des autorités Françaises de l’époque. Le 27
septembre 1940, le gouvernement Français sortait une « loi »
permettant d’interner les « étrangers » (tiens tiens…) censés être
trop nombreux pour le bien de l’économie française. Précisons qu’ils avaient
pourtant « les papiers », ce qui prouve bien que quand la
« souche » le décide, les papiers ne sont plus garants de
l’appartenance à la collectivité…
Le fait que l’on ait maintenant un
ministère de l’identité national me fait horreur, mais qu’en plus son ministre
se permette de venir nous dire comment parler, est une aberration inquiétante
pour l’avenir proche.
Je vous répète donc ma question
Mr Hortefeux : si j’ai bien compris, le concept de « Français de
souche » ne vous gène pas le moins du monde, ce qui vous choque c’est
simplement que l’on s’en moque. Que pensez vous de
« souchiste » ? Ça va ?
Philippe Kohn (Montréal, le
20juin08)

mardi 27 mai 2008

A vous de voir

Source photo


Je ne compte pas faire une étude poussée, mais je laisse les lecteurs décider pour eux-mêmes quelle est la place donnée sur la place publique à une attaque raciste comme celle qui suit par rapport à une banderole de supporters insultant les gens du 'chNord...


Express

Une bande de supporters du PSG ont agressé un jeune homme samedi 24 mai à la station de RER Saint Michel, selon la radio Bleu Ile-de-France.


Selon la radio France Bleu Ile-de-France, une bande de supporters du Paris Saint-Germain serait à l'origine d'une agression raciste commise avant la finale de la coupe de France PSG-Lyon, samedi 24 mai dans la soirée.

Les faits se seraient déroulés à la station de RER Saint-Michel, dans le centre de Paris. Ils impliqueraient une centaine de supporters, issus de la frange la plus dure du kop de Boulogne. Ces derniers auraient fait le salut nazi et scandé des slogans nationalistes dans les couloirs du RER.

Une trentaine de supporters s'en sont alors pris violemment à un jeune homme d'origine maghrébine présent sur le quai. La victime, défigurée, ne doit son salut qu'à l'arrivée du RER et à plusieurs personnes qui l'ont protégée de ses agresseurs.

Suite à cet événement criminel, SOS Racisme souligne la nécessité de solutions durables contre les dérives de tels supporters.


dimanche 25 mai 2008

Mon petit cours d'auto-défense intellectuelle


Normand Baillargeon chez Daniel Mermet


Ecouter Philippe Val et Pierre Tévanian

Philippe Val n'a aucun sens de l'argumentation.

Tout d'abord, en réponse à la critique de Pierre Tévanian sur le 'racisme républicain', Philippe Val commence par attaquer Tévanian en faisant un hors sujet (transposez, un instant, la situation à un devoir de Français de Lycée ou un mémoire universitaire). Pourquoi est-ce un hors sujet? Premièrement, car les causes pour lesquelles Tévanian a pu ou peut encore militer n'ont aucune incidence sur l'argumentation qu'il vient de présenter. Deuxièmement, il est tout à fait faux et mal-honnête (on entend d'ailleurs Val se reprendre pour insister sur son faux argument) que Tévanian ait milité pour que les jeunes filles musulmanes se voilent. Il a milité pour que les jeunes filles voilées puissent aller librement à l'école publique comme tout autre enfant. Il y a là plus qu'une nuance, et je soupçonne Val d'être assez intelligent pour le savoir.

Ensuite, il passe au sujet à proprement dit, et il commence par un nouvel hors sujet. Tévanian n'a pas parlé, dans sa critique, de Jules Ferry, mais du 'racisme républicain' aujourd'hui. Poursuivons. Il est évident pour n'importe quel esprit critique (tel Philippe Val, j'en suis persuadé), que le terme de Pierre Tévanian, "La République du Mépris", s'applique à l'idéologie républicaine dans ce pays, voire à l'institution républicaine et non au pays tout entier ni à ses citoyens de manière générale. Quant à cet argument qui consiste à dire 'et l'Arabie Saoudite, alors?!', il ne tient pas debout. D'abord, le sujet du débat, c'est la République Française, et non l'Arabie Saoudite. Ensuite, celle-ci est un client favorisé de la France, et donc, Val ne fait que confirmer que la France est anti-démocratique non seulement chez elle mais aussi dans ses relations exterieures!
Pour Val, le racisme est le fait des gens et non d'une institution. Donc, l'Apartheid n'était pas raciste, la Révolution Iranienne non plus, sans parler du Sionisme...
Tévanian répond alors, et poursuit calmement lorsque Val le coupe pour pouffer de rire à l'idée que Tévanian puisse-être prof de philo. Val est peut-être humoriste-chansonnier, mais alors pourquoi diable l'inviter à s'exprimer sur un sujet aussi grave face à un intellectuel?!
Alors que Tévanian explique que le mot 'République' dans son livre désigne ceux qui l'incarnent dans les instances dirigeantes, Val se contente de répondre que ce n'est pas ça la République. Il est pourtant clair que c'est aussi cela la République, et que du moment que Tévanian précise qu'il parle de cette République là, on comprend très bien lorsqu'on use du sens critique.
Passons au voile. D'après Val, une jeune fille n'a pas envie de porter le voile et celui-ci est le symbole d'une discrimination, sous-entendu que les filles voilées en France et en général le sont de force (morale ou physique, j'entend bien). Il n'a donc pas vu 'Un Racisme à Peine Voilé' de Jérome Host, et il n'a sans doute pas non plus pris la peine ni d'intérroger des jeunes françaises voilées, ni de lire les études sociologiques à ce sujet. De plus, il se révèle un piètre pédagogue en insinuant qu'on fera évoluer l'Islam en le censurant, et en interdisant aux jeunes musulmanes voilées d'entrer à l'école publique pour tou(te)s. Pour Val, une mineure n'a pas à vouloir attenter à sa propre liberté "sur le territoire de la République". Passons sur le ton dogmatique de la phrase. Peut-être faudrait-il interdire tour vêtement constituant une atteinte à la liberté. Qui se propose de les définir et d'en faire une liste? Peut-être faudrait-il y mettre les vêtements de marque dont la publicité matraque l'esprit des jeunes. Peut-être faudrait-il imposer l'uniforme. Ah! mais ce serait alors porter atteinte à la liberté de mineurs. Mais, tant que ce n'est pas le ou la mineur(e) qui souhaite porter atteinte à sa propre liberté, nous dit Val, alors ce n'est pas grave.
Val assène que consentir n'est pas toujours consentir. Il a bien raison de dire que tous les enfants ayant été en pensionnat n'y ont pas réellement consenti (quand bien même on leur aurait demandé leur avis) - et peut-être que Val propose de fermer tous les pensionnats. Mais alors, qui décide pour l'enfant si il ou elle consent réellement? Si il s'agit de protéger l'enfant d'une pression parentale, pourquoi uniquement à l'école? Pourquoi n'interdirait-on pas le port du voile par des mineures partout sur le "territoire de la Réublique", pour reprendre les mots de Val, et qui ne s'arrète pas aux portes des écoles?
Et Val de se prendre pour le porte-parole des musulmans: les intégrises feraient "peur aux musulmans"!

Sur le droit à une religion quelconque d'ingérer dans les lois de l'état: Val est à côté encore une fois de la plaque. Il ne s'agissait pas dans le débat sur les caricatures, de censurer, ni de militer pour la censure. Il s'agissait de critiquer des caricatures jugées racistes. Il en va de même de la critique de Redekker. Les menaces de mort sont innacceptables et nul doute marginales (elles l'auraient été du moins si elles n'avaient pas été tant médiatisées). D'ailleurs, c'est l'état français qui censure déja dans ses lois les idées et les publications jugées racistes et anti-sémites, sauf que la République fait preuve d'hypocrisie dans les faits.
Conclusion de Philippe Val à Pierre Tévanian: "C'est n'importe quoi ce que vous écrivez." Belle argumentation!





jeudi 21 février 2008

Rama Yade, une communautariste persécutée à droite?

8 Mai 2008 : Marche des Indigènes


REUNION PUBLIQUE DE LANCEMENT DE CETTE INITIATIVE LE VENDREDI 22 FEVRIER, 19H, A LA MAISON VERTE 127 RUE MARCADET 75018, Métro Jules Joffrin

Le 8 mai prochain, MARCHONS pour montrer que le chemin de la dignité passe par la convergence, au sein d’une même organisation politique autonome, antiracialiste et décoloniale, de tous ceux qui sont aujourd’hui traités comme des indigènes.

En France, des nostalgiques semblent regretter le temps béni des colonies… Mais qu’on les rassure ! Ce temps-là est loin d’être mort ! L’Etat français s’en porte en effet garant : il entretient la continuité coloniale à la française : le racisme républicain. Ainsi, qu’a t-on récolté depuis les élections présidentielles ?

- Un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale, chargé de préserver la suprématie blanche et chrétienne,

- une criminalisation des sans-papiers, une politique « d’immigration choisie » et une précarisation de l’emploi faisant des immigrés une main-d’œuvre flexible et jetable,

- une politique sécuritaire, racialiste et liberticide, un plan anti-banlieues, désignant les habitants des quartiers populaires en classes dangereuses et ennemis intérieurs : racailles et islamistes,

- un soutien sans faille à la politique guerrière des Etats-Unis et au colonialisme sioniste d’Israël,

- un renforcement de la politique « françafricaine », accompagné de discours colonialistes ouvertement racistes,

- une répression accrue des mouvements de lutte dans les colonies comme en Kanakie.

Le président de la république poursuit, renforce et assume une politique de préférence raciale, entretenue plus ou moins discrètement par ses prédécesseurs à la tête de l’Etat, aidé en cela par une offensive racialiste généralisée en Europe, sur fond de « choc des civilisations ».

Et pour neutraliser nos révoltes et nos résistances, Mr Sarkozy exhibe ses marionnettes noires, arabes et/ou musulmanes !

Notre devoir est d’organiser nos résistances et nos luttes. Ne continuons pas dans la division ; cessons de nous mobiliser de manière ponctuelle ou dispersée, ou encore en confiant à d’autres le soin de lutter à notre place. Aujourd’hui, aucune force organisée n’est l’expression de notre volonté politique.

IL EST URGENT POUR NOUS DE RASSEMBLER NOS FORCES ET DE CONSTITUER NOTRE PROPRE ORGANISATION POLITIQUE, capable :

- d’agir dans tous les lieux de confrontation sociale et politique,

- d’investir les espaces médiatiques et institutionnels,

- d’influer sur les rapports de force pour contrecarrer les politiques racistes.

Parce que le racisme est l’œuvre d’un système politique, économique, politique et culturel bien ancré, défendre nos intérêts dans les quartiers, les entreprises, les écoles…, construire l’égalité de traitement, la justice pour tous et la citoyenneté, imposer le respect du droit des peuples à l’autodétermination, passe nécessairement par l’investissement du champ politique.

Le 8 mai prochain, nous marcherons pour affirmer qu’à travers nos luttes nous poursuivons le combat de nos ancêtres : Africains déportés et réduits en esclavage , colonisés et immigrés.

Le 8 mai prochain, nous marcherons pour célébrer les résistances des peuples qui ont imposé l’abolition de l’esclavage, ainsi que la grande victoire du peuple vietnamien, à Dien Bien Phu, le 7 mai 1954.

Le 8 mai prochain, nous marcherons pour rappeler que le jour même où la France fêtait la fin de l’occupation nazie, la République massacrait des milliers de manifestants algériens à Sétif et Guelma, quelques mois après le massacre de Thiaroye (Sénégal), inaugurant ainsi un nouveau cycle de meurtres de masse dans les colonies, comme à Madagascar en 1947.

Le 8 mai prochain, nous marcherons, 60 ans après l’expulsion des Palestiniens de leurs terres, pour exiger des autorités françaises qu’elles cessent de soutenir Israël.

Le 8 mai prochain, nous marcherons, pour que la France ne participe plus à la politique occidentale de domination et de destruction politique, économique et culturelle (Irak, Congo, Haïti, Afghanistan, Tchad…)

Le 8 mai prochain, nous marcherons pour souligner le formidable engagement des travailleurs immigrés dans les grèves ouvrières qui ont marqué la révolte de mai 1968, il y aura 40 ans cette année.

Le 8 mai prochain, MARCHONS pour montrer que le chemin de la dignité passe par la convergence, au sein d’une même organisation politique autonome, antiracialiste et décoloniale, de tous ceux qui sont aujourd’hui traités comme des indigènes !

Paris, le 10 février 2008

Le Collectif de la Marche décoloniale du 8 mai

Le Collectif de la Marche décoloniale du 8 mai est composé des associations suivantes :

Association des Etudiants de Culture Africaine de Lyon (AECAL), Association des Etudiants kanaks, Cercle de Réflexion Citoyenne de Mantes-la-Jolie, Collectif Racisme et Discriminations de la Société Renault, Comité des familles pour survivre au SIDA, Groupe Frantz Fanon de Bagnolet, Les Indigènes de Belgique, KARITE panafricaine des droits de l’homme et de la diversité (LYON), Kolektif réunionnais SORT DOVAN, Mouvement des Indigènes de la République (MIR), Mouvement pour une Nouvelle Humanité (MNH), les Républicains Basanés, Union des Travailleurs Immigrés Tunisiens (UTIT), Véto ! (Garges-Sarcelle)

Par ailleurs, l’écrivain anticolonialiste Raphaël Confiant nous a exprimé son total soutien.

Participer, soutenir.

Si vous souhaitez contribuer à notre combat, n’hésitez pas à nous contacter :

Téléphone : 06 50 12 38 74 Email : collectif@marche8mai.org