
Vive le feu, via Altermonde-sans-frontières À l’inverse, notamment, des courageuses nanas de l’asso dont le nom proclame haut et fort qu’elles ne sont ni prostituées, ni asservies (et dont l’insoumission, de fait, peut aller jusqu’à l’intégration d’un gouvernement où leur fonction, de haut prestige, sera, notamment, de prodiguer du soutien au chef de l’État français & Sons, en même temps que d’exiger contre « les cités » plus de fermeté (le tout, enveloppé dans un « parler-banlieue » qui naturellement ravit les journaleux) - à l’inverse, donc, des libres meufs qui osent dire tout haut, sur la crimeuse (et volontiers mahométane) plèbe des « quartiers », ce qu’éructe la réaction depuis désormais tant d’années qu’on ne les compte plus guère : les musulmanes voilées seraient plutôt, quant à elles, vues, notamment, depuis la « gauche », dite « républicaine » (et qui l’est sans doute, mais guère plus que mon cul n’est sur la commode), où la lutte des classes, tu l’auras noté, le cède souvent à celle des places (d’où ses crânes tribuns conserveront quelques prébendes), putes et soumises - pauvres d’elles.
mercredi 10 février 2010
Putes et soumises
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Jez
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22:11
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Libellés : burqa, féminisme, France, Islam, Islamalgame, islamophobie, laïcisme, laïcité, répression, républicanisme, République, voile
vendredi 29 janvier 2010
La république laïciste fondamentaliste
Le Monde DiplomatiqueSi l’Assemblée nationale adopte une loi sur la burqa, la France deviendra le troisième pays du monde, après l’Arabie saoudite et l’Iran, à légiférer sur la manière dont les gens (dans tous les cas les femmes) s’habillent.
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Jez
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Libellés : Alain Gresh, burqa, France, Islam, Islamalgame, islamophobie, laïcisme, laïcité, Le Monde Diplomatique, répression, républicanisme, République, voile
vendredi 4 décembre 2009
L'hystérie républicaine continue
Revenir à la première partie pour comprendre le sujet.
Il semblerait que le discours rationnel, humaniste, psychologique et pragmatique de Tariq Ramadan déstabilise les représentants de la République. A un tel point, qu'ils refusent d'y répondre.
Je me pose des questions, je les écris telles qu'elles viennent.
Les représentants de la République auraient-ils peur de l'intéllectuel? Sont-ils réellement prêts à entendre l'intéllectuel en faisant abstraction du discours du show-business médiatique?
Mais que voulez-vous, l'orsqu'un représentant politique voudrait que l'on refuse la parole à un intéllectuel, et qu'un autre (en l'occurence le président de la mission) balaye les observations de l'intéllectuel d'un "faites confiance en les responsables politiques", on se demande ce qu'on est en droit d'espérer de la République.
Cette 'mission d'information' ne vise à rien d'autre, semble-t-il, qu'à conforter ses membres (et en tout premier lieu son président, André Gérin, dont on se demande si les habitants de sa circonscription ne feraient pas mieux de lui rappeler ses responsabilités premières) dans leurs opinions réductrices en ce qui concerne le port de la burqa et le port de signes et de vêtements religieux plus largement.
Un point à noter: l'invitation de Marc Blondel, de la Fédération Nationale de la Libre Pensée. Avec tout le respect que j'ai pour les libre penseurs (je me considère aussi 'libre penseur'), je me demande bien en quelle qualité il a été invité. Ce n'est pas avant tout un groupe laïque, mais bien un groupe athée. S'agit-il pour cette mission de défendre l'athéisme ou la laïcité? D'ailleurs, la position de Marc Blondel et au delà de sa fédération, est fort louable: si la mission souhaite en arriver à interdire la burqa, alors, par souci d'égalité républicaine, elle devrait interdire la soutane et tout autre vêtement religieux. A-t-on même pensé à demander au hommes orthodoxes juifs si ils ne se sentaient pas opprimés sous leurs barbes, chapeaux et manteaux en fourrure? Et si la République ne peut concevoir l'idée d'un homme opprimé, a-t-elle pensé à demander à une femme orthodoxe juive si elle se rasait la tête et portait un perruque par choix ou bien sous le joug de son mari?
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Libellés : Islam, Islamalgame, islamophobie, laïcisme, laïcité, musulmans, répression, républicanisme, République, Tariq Ramadan, xénophobie
jeudi 18 juin 2009
Burqa interdite?

France Info
Mais comment agir concrètement ? Pour Cécile Duflot, il est difficile de se faire un avis : “ cela me heurte humainement, en tant que femme et en tant que féministe, mais la solution et comment on résoud cette difficulté, je ne sais pas... ”
L'histoire ne dit pas si Cécile Duflot se considère autant humaniste que féministe et si en tant que telle l'idée même d'une interdiction vestimentaire la choque.
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Libellés : laïcité, liberté, répression, républicanisme
jeudi 11 juin 2009
Nous et les autres
Nous et les autres. Joël Roman et Houria Bouteldja
par France-culture
Qu’est-ce qu’ont en commun la crise des banlieues, le foulard islamique, la délinquance des mineurs, les retentissements hexagonaux des conflits au Moyen-Orient, les débats sur la mémoire et l’histoire à propos de l’esclavage ou du colonialisme ? En un sens, rien, les occasions sont différentes, voire très éloignées, les problèmes, sans commune mesure, les questions posées ne sont pas du même ordre. Pourtant, une même grille de lecture s’impose, qui organise la présentation des choses, scande le discours médiatique, structure les catégories intellectuelles en reconduisant sans cesse la même polarité : " eux " et " nous ". Entre réprobation et injonctions, les jeunes et moins jeunes issus des immigrations post-coloniales sont ainsi érigés en fauteurs de troubles, voire en ennemis, et convoqués afin de réassurer une identité nationale républicaine. Ce clivage invite ainsi à reposer la question : qu’est-ce qui fonde une communauté politique ?Avec Joël Roman, philosophe, directeur de la collection " Pluriel " (Hachette Littératures) et Houria Bouteldja, porte parole du Mouvement des indigènes de la république.
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Libellés : communautarisme, communautés, houria bouteldja, indigènes, républicanisme
lundi 2 mars 2009
Républicain ou communautariste?

Y.Jégo sur Europe 1Vous savez, quand on est en charge de l'Outre-mer, d'abord il faut beaucoup voyager. J'ai fait 500 000 kilomètres en un an, on s'intéresse beaucoup à mes voyages depuis dix jours, mais ce n'est pas quelque chose de nouveau. Ensuite, on a deux chocs culturels, on a le cartésianisme métropolitain et puis la culture ici, créole, qui est tout à fait particulière. Mon rôle c'est de faire le go between, comme on dit en anglais, c'est-à-dire d'essayer d'aller expliquer quelles sont les réalités
Au-delà du caractère colonial de ces propos (après tout, d'où vient cette 'culture créole', elle même venue remplacer une 'culture' Arawak?), la question qui vient à l'esprit est celle-ci: mais qu'est devenue la République, une et indivisible? Serait-il temps d'adresser le choc culturel entre la haute culture parisienne et l'insularisme corse?
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Jez
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Libellés : antilles, coloniamisme, communautarisme, France, Guadeloupe, racisme, républicanisme, République

