Petite Vidéo délicieuse...la dernière phrase de Val vaut l'détour si on connait l'énergumène aujourd'hui!
La suite demain...
mardi 27 mai 2008
La machine à remonter dans le temps : Philippe Val
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Jez
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Libellés : Charlie Hebdo, La Grosse Bertha, la nostalgie, Philippe Val
dimanche 25 mai 2008
Nicolas Sarkozy invente des chiffres et les médias les relaient sans sourciller
4000 heures de travail par an, c'est le rythme de travail des grutiers d'Anvers et de Barcelone, selon Nicolas Sarkozy, soit 11 heures par jour sur 365 jours par an, soit 77 heures par semaine sur 52 semaines par an. Quand l'OIT (*) (Organisation Internationale du Travail) interdit des cadences de plus de 48 heures par semaine.
Là-bas (cliquez sur le deuxième segment et soyez patients quelques secondes!)
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Jez
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Libellés : médias, propagande, Sarkozy
Mon petit cours d'auto-défense intellectuelle
Normand Baillargeon chez Daniel Mermet
Ecouter Philippe Val et Pierre Tévanian
Philippe Val n'a aucun sens de l'argumentation.
Tout d'abord, en réponse à la critique de Pierre Tévanian sur le 'racisme républicain', Philippe Val commence par attaquer Tévanian en faisant un hors sujet (transposez, un instant, la situation à un devoir de Français de Lycée ou un mémoire universitaire). Pourquoi est-ce un hors sujet? Premièrement, car les causes pour lesquelles Tévanian a pu ou peut encore militer n'ont aucune incidence sur l'argumentation qu'il vient de présenter. Deuxièmement, il est tout à fait faux et mal-honnête (on entend d'ailleurs Val se reprendre pour insister sur son faux argument) que Tévanian ait milité pour que les jeunes filles musulmanes se voilent. Il a milité pour que les jeunes filles voilées puissent aller librement à l'école publique comme tout autre enfant. Il y a là plus qu'une nuance, et je soupçonne Val d'être assez intelligent pour le savoir.
Ensuite, il passe au sujet à proprement dit, et il commence par un nouvel hors sujet. Tévanian n'a pas parlé, dans sa critique, de Jules Ferry, mais du 'racisme républicain' aujourd'hui. Poursuivons. Il est évident pour n'importe quel esprit critique (tel Philippe Val, j'en suis persuadé), que le terme de Pierre Tévanian, "La République du Mépris", s'applique à l'idéologie républicaine dans ce pays, voire à l'institution républicaine et non au pays tout entier ni à ses citoyens de manière générale. Quant à cet argument qui consiste à dire 'et l'Arabie Saoudite, alors?!', il ne tient pas debout. D'abord, le sujet du débat, c'est la République Française, et non l'Arabie Saoudite. Ensuite, celle-ci est un client favorisé de la France, et donc, Val ne fait que confirmer que la France est anti-démocratique non seulement chez elle mais aussi dans ses relations exterieures! Pour Val, le racisme est le fait des gens et non d'une institution. Donc, l'Apartheid n'était pas raciste, la Révolution Iranienne non plus, sans parler du Sionisme...
Tévanian répond alors, et poursuit calmement lorsque Val le coupe pour pouffer de rire à l'idée que Tévanian puisse-être prof de philo. Val est peut-être humoriste-chansonnier, mais alors pourquoi diable l'inviter à s'exprimer sur un sujet aussi grave face à un intellectuel?! Alors que Tévanian explique que le mot 'République' dans son livre désigne ceux qui l'incarnent dans les instances dirigeantes, Val se contente de répondre que ce n'est pas ça la République. Il est pourtant clair que c'est aussi cela la République, et que du moment que Tévanian précise qu'il parle de cette République là, on comprend très bien lorsqu'on use du sens critique.
Passons au voile. D'après Val, une jeune fille n'a pas envie de porter le voile et celui-ci est le symbole d'une discrimination, sous-entendu que les filles voilées en France et en général le sont de force (morale ou physique, j'entend bien). Il n'a donc pas vu 'Un Racisme à Peine Voilé' de Jérome Host, et il n'a sans doute pas non plus pris la peine ni d'intérroger des jeunes françaises voilées, ni de lire les études sociologiques à ce sujet. De plus, il se révèle un piètre pédagogue en insinuant qu'on fera évoluer l'Islam en le censurant, et en interdisant aux jeunes musulmanes voilées d'entrer à l'école publique pour tou(te)s. Pour Val, une mineure n'a pas à vouloir attenter à sa propre liberté "sur le territoire de la République". Passons sur le ton dogmatique de la phrase. Peut-être faudrait-il interdire tour vêtement constituant une atteinte à la liberté. Qui se propose de les définir et d'en faire une liste? Peut-être faudrait-il y mettre les vêtements de marque dont la publicité matraque l'esprit des jeunes. Peut-être faudrait-il imposer l'uniforme. Ah! mais ce serait alors porter atteinte à la liberté de mineurs. Mais, tant que ce n'est pas le ou la mineur(e) qui souhaite porter atteinte à sa propre liberté, nous dit Val, alors ce n'est pas grave. Val assène que consentir n'est pas toujours consentir. Il a bien raison de dire que tous les enfants ayant été en pensionnat n'y ont pas réellement consenti (quand bien même on leur aurait demandé leur avis) - et peut-être que Val propose de fermer tous les pensionnats. Mais alors, qui décide pour l'enfant si il ou elle consent réellement? Si il s'agit de protéger l'enfant d'une pression parentale, pourquoi uniquement à l'école? Pourquoi n'interdirait-on pas le port du voile par des mineures partout sur le "territoire de la Réublique", pour reprendre les mots de Val, et qui ne s'arrète pas aux portes des écoles?
Et Val de se prendre pour le porte-parole des musulmans: les intégrises feraient "peur aux musulmans"!
Sur le droit à une religion quelconque d'ingérer dans les lois de l'état: Val est à côté encore une fois de la plaque. Il ne s'agissait pas dans le débat sur les caricatures, de censurer, ni de militer pour la censure. Il s'agissait de critiquer des caricatures jugées racistes. Il en va de même de la critique de Redekker. Les menaces de mort sont innacceptables et nul doute marginales (elles l'auraient été du moins si elles n'avaient pas été tant médiatisées). D'ailleurs, c'est l'état français qui censure déja dans ses lois les idées et les publications jugées racistes et anti-sémites, sauf que la République fait preuve d'hypocrisie dans les faits.
Conclusion de Philippe Val à Pierre Tévanian: "C'est n'importe quoi ce que vous écrivez." Belle argumentation!
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Jez
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13:59
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Libellés : argumentation, censure, Chomsky, Norman Baillargeon, Philippe Val, Pierre Tévanian, racisme, République, voile
samedi 24 mai 2008
Deux questions récurrentes
Damas
Pourquoi les pays "arabes" ne s'occupent-ils pas de leurs "frères" Palestiniens?
Admettons que les autres pays dits "arabes" soient en effet des "frères" des Palestiniens. Leur manquement à l'encontre des Palestiniens justifie-t-il l'occupation brutale par Israël de la Cis-Jordanie et de Gaza? Justifie-t-il le nettoyage ethnique des Palestiniens (ce qui est accepté par tous les "nouveaux historiens", y compris Benny Morris pour qui ce nettoyage ethnique était inévitable)?
La critique envers la Jordanie, le Liban ou les autres pays "arabes" ayant reçu des réfugiés palestiniens est fondée. Il est humainement innacceptable que bon nombre de ces réfugiés continuent à vivre dans des camps sans droits équivalents aux autres citoyens de ces pays. Il est même probable que certains leaders palestiniens font partie du problème étant donné que régulariser des réfugiés palestiniens au Liban, en Jordanie et ailleurs reviendrait à abandonner la lutte pour le "retour".
Mais qu'en est-il des réfugiés en Palestine même? Comment sont-ils traités par Israël? Ils ont fui, le plus souvent sous la contrainte des armées juive et Israélinne (et non pas sous les ordres des pays "arabes" comme le dit l'histoire officielle israélo-sionniste). Ceux qui sont restés ont acquis la nationalité israélienne, mais ne sont par définition que des citoyens de seconde zone dans un état juif qui ne vaut pas mieux tout compte fait qu'un état islamique dans lequel vivent des citoyens juifs ou chrétiens. Les réfugiés en Cis-Jordanie et à Gaza, comme ceux d'origine, sont des habitants sans nationalité, sans droits fondamentaux d'accès aux ressources, de se déplacer, de travailler librement.
Enfin, quel est ce fantasme de "pays frères"? C'est un fantasme entretenu non seulement par le nationalisme arabe, mais aussi par une idéologie sioniste ayant pour but de coloniser la terre en la vidant de ses habitants.
Pourquoi autant de "compassion" pour les palestiniens par rapport aux autres réfugiés du monde?
Quelle compassion? Celle des politiciens occidentaux incapables ou peu disposés à taper du poing sur la table face aux dirigeants israéliens? Celle des médias porte-paroles des dits politiciens? Celle de la population ne sachant pas pour la plupart placer Jérusalem et encore moins Ramallah sur une carte?
Quelle est la population qui souffre de déstructions massives de leurs maisons, d'attentes humiliantes aux barrages et aux check points, de la terreur permanante? Quelle est la nation qui jouit d'un soutien sans faille des "grands" de ce monde, d'une armée puissante soutenue par une autre armée, la plus puissante au monde? Ce sont ces questions là que l'on doit se poser avant tout. Et puis, quelle serait la différence pour les Palestiniens ou les Israéliens qui souffrent si on faisait plus attention aux autres réfugiés du monde? Nombreux, en effet, sont les réfugiés à travers le monde. Nous avons un devoir humaniste envers eux. Se plaindre de la part médiatique consacrée au Moyen-Orient ne fait pas preuve d'humanisme envers les Darfuris ou des Birmans.
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Jez
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Libellés : droits de l'homme, Humanitaire, Israël, Palestine, Palestiniens, réfugiés
vendredi 23 mai 2008
Les Couacs
Quelques brèves du Canard Enchainé
14/05/2008
Le Pont Aérien de kouchner
Comment multiplier les interventions à la télé sur le Liban ou la Birmanie sans renoncer à la douceur d'un long week-end? En inventant le concept de pont aérien à usage personnel. Entre le 10 mai et le 12 mai au matin, un Falcon 50 a fait deux fois le taxi entre Paris et Figari. Le zinc a d'abord décollé à vide de Villacoublay le 10 mai pour aller en Corse chercher le ministre des Affaires étrangères et le ramener à Paris.
Deux jours plus tard, rebelote, le gentil Falcon est retourné cueillir en Corse le vacancier requis à Alger. Dur labeur.
Pour ceux qui auraient du mal à suivre, cela veut dire au passage qu'entre le 10 et le 12 Kouchner avait trouvé le temps de revenir à Spérone, où se niche sa villa de rêve. En utilisant, à titre exceptionnel, un avion de ligne.
Comme quoi, Kouchner excelle autant dans les émissions télé que dans le émissions de carbone.
Le bon docteur Sarko
Il faut sauver le soldat Marchiani. Condamné, fin mars, à trois ans de prison ferme, cette fois de façon définitive, le préfet hors cadre, ex-porte-flingue de Pasqua, devrait rejoindre la case prison. Et c'est la mobilisation générale pour éviter la paille humide des cachots au grand honnête homme. Une union sacrée qui va de l'ancien otage Jean-Paul Kauffmann à l'écrivain du terroir, le chiraco-corézien Denis Tillinac.
Approché, Sarko, qui ne veut pas entendre parler de droit de grâce (sauf pour les Français prisonniers à l'étanger...) et la seriné pendant toute sa campagne, a refusé net. Explication fournie à Tillinac: "Ça la foutrait mal. Ça créerait encore des polémiques."
Mais pas de panique. Le président a rassuré le fan-club du futur taulard. Il a un plan: on laisse passer un peu de temps et on libère Marchiani pour raisons de santé.
Sarko toubib! Ça manquait à son CV.
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Jez
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jeudi 22 mai 2008
Pierre Carles, la télé, la récupération, la rébellion, l'assimilation
Pierre Carles InterviewIls sont produits par Canal + et d'une certaine manière c'est Vivendi qui dit : «Tiens faites nous un truc sur la corruption». Il ne faut pas déconner quoi, on ne doit pas accepter cela. Le système est tellement fort aujourd'hui qu'il est capable de te commander un truc pareil, y compris en te donnant carte blanche, et en t'expliquant que tu as toute latitude pour faire ce que tu veux. Michael Moore le dit : «Mon dernier film est financé par la Warner Bros », autrement dit par une firme multinationale. Ses livres paraissent chez un très gros éditeur . Et très vite on t'assigne une place qui est celle du bouffon du roi. C'est une autre manière de neutraliser les gens, que de leur assigner une place : les mettre à une place où on les attend, comme les Guignols, on les attend à sur ce terrain-là, donc ils n'ont plus aucun pouvoir subversif. C'est admis, ils peuvent dire tout ce qu'ils veulent sur Messier, les gens s'en branlent, on s'en fout. Je suis très attentif à ça, à la place qu'on risque de t'assigner, et j'essaye ne pas m'y trouver, de me déplacer, de ne pas être là où on m'attend. Messier, un jour, dans une émission de Michel Field sur France 3, a dit un truc terrible. Il a pu jouer les grands seigneurs. José Bové l'attaquait sur le plateau sur lequel se trouvait également les gens du groupe Zebda, qui disaient «ouais c'est scandaleux le capitalisme machin, les multinationales et tout ce bordel». Messier leur a répondu : «Moi, je trouve très bien que des gens comme vous puissent s'exprimer. D'ailleurs, c'est moi, avec la maison de disque Universal, qui produit les disques de Zebda, et José Bové est édité par les éditions La Découverte contrôlés par Vivendi». Il les a flingué. Qu'est ce que tu veux dire après ça. Il leur balance "c'est moi qui ai décidé que tu puisses parler mon gars, donc vas-y causes toujours ». La démocratie, dans notre société c'est ça : "Cause toujours". «Vas y tu peux parler, attaque-moi même si ça m'amuse». Quand tu te retrouves pris dans ce système-là, tu dois te tirer, tu ne dois surtout pas te prêter à ce jeu-là. Sinon, tu te fais aussitôt instrumentaliser par l'adversaire. Messier était ravi d'être interviewé par Philippe Val dans Charlie Hebdo, il s'en est même servi un peu plus tard dans son plan de communication. Il voulait montrer qu'il était prêt à discuter avec tout le monde. Il ne faut pas entamer de discussion avec ces gens-là, on ne discute pas avec des types pareils. Discuter avec ces gens-là, c'est leur donner une partie de ton capital, les considérer comme digne d'intérêt, comme interlocuteur valable. Surtout pas. Il faut éviter à tout prix qu'ils acquièrent ce statut-là. A ce propos, j'ai eu une discussion avec Denis Robert qui venait de passer dans une émission de Jean-Luc Delarue, Ça se discute. Il venait présenter un bouquin, Pendant les affaires les affaires continuent. Et il y avait Alain Lamassoure, à l'époque ministre de Balladur, qu'il a attaqué assez violemment en disant «vous êtes un corrupteur, vous participez à ce système de corruption, etc». Il disait cela dans l'émission de Delarue mais sans jamais s'en prendre à ce dernier. Je lui ai dit : «C'est quand même incroyable, tu passes dans l'émission d'un type qui est lui aussi un escroc mais légal puisqu'il ponctionne le plus normalement du monde le fric public en revendant à une chaîne de service public des émissions surfacturées ou faisant une marge incroyable. Donc là tu as un politique et à côté de toi, tu as un type qui t'invite à dénoncer ces choses-là et qui est peut-être plus corrupteur que le politique mis en question, ton silence par rapport à ce mec là vaut approbation, vaut caution, vaut alibi.» Et ça c'est des trucs sur lesquels je suis en désaccord total avec des gens comme Denis Robert. On ne peut pas aller à la télé sans dégommer les gens de télé quand tu vois le rôle qu'ils jouent. On ne doit surtout pas leur servir la soupe dans leurs émissions en se prêtant à ce petit jeu.
(...)
Quand les Inrockuptibles t’invitent, c'est dû quand même à un succès et tu y vas franco ?
Ils ne m’invitent pas, ils me commandent une "Semaine de l'invité" sous forme de carte blanche. Et j'ai fait ce que ne font pas habituellement les gens qu'ils sollicitent : je commence par les insulter, par ne pas me priver de dire ce que je pense d'eux dire. C'est ce qui a posé problème puisqu'ils n'ont pas publié le texte qu'il m'avaient commandé. Car moi, contrairement à Denis Robert, je ne dis pas «ah les Inrocks c'est pas mal parce qu'ils m'ont invité». C'est plus fort que moi, je n'arrive pas à m'empêcher de mordre la main des gens qui me veulent du bien et dont je pense du mal, des amis dont on se passerait bien. Je ne sais plus quel journaliste nord-américain disait qu'il fallait parfois mordre la main de son lecteur plutôt que de le caresser dans le sens du poil. Moi mon truc, c'est mordre la main de celui qui te nourrit. C'est ce qui s'est passé avec Charlie Hebdo qui m'avait appuyé au moment de la sortie de Pas vu pas pris. C'est pareil, je ne leur dois rien. Le jour où j'ai trouvé que la position de Philippe Val, le rédacteur en chef du journal, sur l'intervention de l'OTAN au Kosovo ou l'appui à la candidature de Cohn Bendit étaient scandaleux, je ne me suis pas privé de le lui dire. Depuis je suis tricard à Charlie hebdo mais ce n'est pas grave. Il ne faut jamais se mettre dans une situation de dépendance à l'égard de qui que ce soit, surtout avec des gens qui veulent faire ami-ami.
(...)
Il n'est pas dupe quand il va chez les grévistes…
Oui, mais ça ce n'est pas ce qui m'intéresse le plus chez Bourdieu, c'est plutôt qu'il produise les outils pour comprendre les mécanismes de domination. Ce qui m'intéresse c'est quand il explique que les gens ne sont pas dominés par la force et qu'ils se dominent eux mêmes, qu'ils incorporent ces processus de domination, et que les pauvres finissent par se persuader qu'ils sont vraiment pauvres, et qu'il n'y a pas besoin de leur dire, qu'ils resteront à leur place tout le temps. Ils s'en sont auto-persuadés eux-mêmes, enfin c'est ce phénomène là qui m'intéresse. Si tu ne comprends pas ces mécanismes, là tu ne peux pas changer les choses.
Ce qui est vraiment plaisant c'est que contrairement à certaines stars de la sociologie, il reste assez humble, il arrive à se mettre au niveau des gens à qui il parle….
Publié par
Jez
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12:13
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Libellés : Bourdieu, Canal+, Delarue, Denis Robert, Pierre Carles, Schneidermann, Zéro
