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samedi 31 janvier 2009

Révolte aussi à Antananarivo




Afrik.com

Magasins fermés, grand marché désert. Antananarivo est devenue, jeudi, « une ville morte » suite à l’appel lancé par le maire de la capitale malgache. Andry Rajoelina, le principal opposant au régime de Marc Ravalomanana a appelé, mercredi, la population à observer une journée « ville morte » pour que le gouvernement arrête les meurtriers de l’adolescent tué lors des émeutes. Selon un bilan de la gendarmerie malgache, les soulèvements et les pillages ont coûté la vie, depuis lundi, à au moins 68 personnes dans le pays.

mercredi 28 novembre 2007

Embrasement


Embrasement

01:18:52


On parle de la police comme armée adverse. On parle de guerilla urbaine. On parle d'émeutes ou bien de révolte. On parle de casseurs professionnels.
Et si toutes ces déscriptions étaient vraies? Les policiers sont évidemment des êtres humains et donc par définition ils ont peur, craignent pour leur vie, celle de leurs collègues. Ils sont sans nul doute sujet au stress devant insultes, attaques, qu'elles soient à l'arme à feu ou à jets de projectiles. Bien évidemment, ces policiers ont choisi leur emploi, même si comme tant d'autres ils cherchent simplement à subvenir à leurs besoins.
Il est évident que les origines des violences urbaines sont en amont: ghettos, chômage, racisme institutionnel. Il y a cependant aussi les intimidations, les violences voire même les meurtres dus à la police. Comme à la guerre dite conventionnelle, les policiers sont des soldats, des pions utilisés par le pouvoir méprisant, violent, meurtrier. Il y a ceux, nombreux qui sont victimes de ce pouvoir qui les envoient en première ligne, mais il y a aussi ceux qui assouvissent leur désir de violence.
Et puis, il y a les irresponsables politiques et syndicaux (j'ai la nette impression que ces derniers ne sont pas des policiers des banlieues), qui parlent avec mépris, violence, malhonnêteté. Outre les paroles fascisantes de notre ancien-ministre-de-l'intérieur-président sur le nettoyage des banlieues, il y a le communautarisme policier des leaders syndicaux policiers. On aurait passé un cap avec l'utilisation d'armes à feu contre la police. Si tel est le cas, ce cap est dépassé depuis belle lurette en sens inverse. 'Bavures' policières, bastonnades, 'flashballs', insultes racistes et homophobes. Si l'on en croit les témoignages dans les medias depuis des années (ignorés et parfois même niés), ce serait le lot quotidien des 'jeunes' du ghetto...euh pardon: de la cité.
Insulte suprème: l'omniprésident Sarkozy nous dit que ces quelques individus ayant tenté d'assassiner des policiers se retrouveront devant la cour d'assises. Et les médias de nous rassurer, que la justice est allée vite avec les fauteurs de trouble. Rappelez-vous ce jeune venu en France assister à l'enquête sur la mort-en-commissariat de son père voila cinq ans. Aujourd'hui on veut le renvoyer chez lui, alors que l'enquête n'est pas terminée. Et qu'en est-il de l'enquête sur Zyed et Bounna dont les morts on 'mis le feu aux poudres' il y a deux ans? La justice, en effet va vite. Dans certains cas.



mardi 27 novembre 2007

La révolte c'est reparti


L'orsqu'on entend à la radio nationale interviewé le secrétaire national du syndicat de police Synergie s'emporter comme s'il s'agissait de la fin du monde que des policiers soient attaqués voire tirés dessus, on a envie de geuler STOP!
La police, c'est quoi? C'est un groupe armé qui de l'aveu même de Sarkozy en son temps et Alliot-Marie aujourd'hui a pour rôle non pas de liaiser avec les habitants mais de 'faire regner l'ordre'. Alors, si cela doit signifier tabasser, provoquer, insulter, et même parfois tuer, qu'à cela ne tienne: c'est la police. Une personne qui attaque un policier, pour Alliot-Marie, c'est un "criminel". Et un policier qui tue un civil, c'est quoi exactement?

Si la police décidait de ne plus zéler pour des raisons humanistes, on les réspecterait peut-être un peu plus.