
Liens:
CSP75
GISTI
Mille Babords
AC
Bonjour,
J'ai lu sur le lien suivant un article relatant l'expulsion de sans-papiers de la Bourse du Travail:
http://www.indigenes-republique.fr/article.php3?id_article=609
Je vois sur votre site que la CGT revendique cette expulsion et la justifie. Soit. Mais particulièrement choquant est le passage suivant (article tiré de Libération):
Après plusieurs semaines de menaces, la CGT a donc envoyé ce matin « quelques dizaines de militants », qui n’ont pas fait les choses à moitié. Les témoins - occupants, passants ou commerçants - décrivent tous la même scène, très brutale : vers 12h30, alors que le gros des occupants était, comme chaque mercredi, parti manifester place du Châtelet pour réclamer des régularisations, une trentaine de gros bras « au crâne rasé », brassard orange au bras, ont débarqué armés de « bâtons » et de « bonbonnes de lacrymo », le visage protégé par des masques et des « lunettes de piscine ».
« Ils ont remonté la rue en rang, arrivés à la porte de la Bourse du travail ils ont crié "On y va ! on y va !", ils sont rentrés dans le bâtiment et ont balancé les lacrymo », raconte Nicolas qui remontait la rue à ce moment là et a appelé la police, comme d’autres. Une jeune fille, Nadia, dit aussi avoir vu « une vraie milice. Leurs bâtons, c’étaient des planches ». D’autres parlent de « commando », de « chaises qui volaient », montrent les vitres cassées.
Reconnaissez vous les faits et dans ce cas, justifiez-vous toujours l'action? Merci d'avance pour votre réponse.
vendredi 3 juillet 2009
Lettre "ouverte" à la CGT
Publié par
Jez
à
22:25
|
Libellés : CGT, sans-papiers, syndicalisme, syndicats
vendredi 20 février 2009
Un syndicaliste tué en Guadeloupe
Nouvel Obs"La seule réponse de Mme (la ministre de l'Intérieur et de l'Outre-Mer Michèle) Alliot-Marie à nos revendications est de nous envoyer 4 escadrons, nous devons donc renforcer la mobilisation", a-t-il dit avant d'ajouter en criant avec la foule: "Ensemble, on va lutter, ensemble, on va gagner, le jour où nous mettrons le genou à terre n'arrivera jamais".
Peu avant, un responsable de la CGT-G, Jean-Marie Nomertin, avait demandé la constitution d'une commission d'enquête spéciale pour connaître la vérité sur la mort de M. Bino.
Elie Domota doute
Dès l'annonce du drame, le leader du LKP, Elie Domota, avait lancé un appel au calme, renouvelé dans la journée, mais il a aussi émis des "doutes" sur la "version officielle".
"On demande à la justice de mener une enquête approfondie pour réellement définir ce qui s'est passé parce que les circonstances sont encore troubles", a-t-il affirmé. Entouré d'un très important service de sécurité, Elie Domota a participé dans l'après-midi avec plus de 2.000 manifestants à une marche silencieuse vers le quartier Henri IV de Pointe-à Pitre, où a été tué le syndicaliste.
Une autre marche silencieuse d'hommage a rassemblé de 2 à 3.000 personnes à Fort-de-France.
Publié par
Jez
à
18:24
|
Libellés : coloniamisme, Guadeloupe, meurtre, résistance, syndicats
jeudi 12 février 2009
Ça bouge en Guadeloupe
COLLECTIF LIYANNAJ KONT PWOFITASYON - Communiqué de presse
Par LKP le samedi, février 7 2009, 07:28 -Le Collectif LIYANNAJ KONT PWOFITASYON apporte un démenti formel aux allégations de Mme ALLIOT-MARIE, Ministre chargée de l’Intérieur, selon lesquelles un accord serait intervenu pour la plupart des points contenus dans la plate-forme de revendications du LKP.
Le Collectif LIYANNAJ KONT PWOFITASYON réaffirme, QU’AU CONTRAIRE, il n’y a aucun point d’accord notamment en ce qui concerne le relèvement de 200 € des bas salaires, des retraites et des minima sociaux, la baisse du prix de l’essence et des produits de première nécessité.
Le Collectif LIYANNAJ KONT PWOFITASYON appelle les Travailleurs et le Peuple de Guadeloupe à poursuivre plus que jamais la grève générale déclenchée le Mardi 20 Janvier 2009.
LA GREVE CONTINUE
Pour le Collectif Liyannaj Kont Pwofitasyon
Elie DOMOTA
Lapwent, 06 Févriyé 2009.
Publié par
Jez
à
21:01
|
Libellés : coloniamisme, France, grève, Guadeloupe, Outre-mer, syndicats
